L'hiver arrivant à petits pas, accompagné de sa douce amie la froidure, mon célibat s'est fait de plus en plus douloureux.
Entre bataille seule contre les vents et les pluies, grand lit vide à la température de glacière et longues soirées à éplucher magazines et blogs de mode, un constat s'est imposé: il me faut un mec.
Face à cette évidence, mon regard s'est tout d'abord tourné vers ceux que je connais. De toute vraisemblance, si je leur ai préféré mon nounours, c'est qu'il devait bien y avoir une raison! Puis, j'ai attendu quelques jours que le Prince Charmant pointe le bout de sa barbe de trois jours un matin, au coin d'une rue: en vain. S'il savait où j'habite, j'imagine qu'il se serait déjà déplacé!













